Seul les imbéciles ne change pas d'avis

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SALUT LA FOULE

Oui, J'AVAIS DIT QUE JE QUITTAIT SKYROCK.

mais je n'arrive pas à m'adapter à Vefblog,

pas que je sois bête, mais mon blog est un loisir et j'aime mettre mes coup de gueule.

Et là ce n'est pas trop apprécier.

Enfin j'aime pas Vefblog bien qu'il soit mieux.

Alors
je vous dis à bientôt sur Skyrock

bisous

jean-pierre




# Posté le vendredi 25 juillet 2008 02:47

dernier article et puis... FERMETURE





Voila, c'est fini ici pour moi

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 dernier article et puis...  FERMETURE
# Posté le vendredi 11 juillet 2008 05:51
Modifié le dimanche 13 juillet 2008 07:46

Avant dernier article et puis... FERMETURE

Avant dernier article et puis...  FERMETURE




Bonjour à toutes et tous,

je ne pouvaient par partir sans laisser un dernier article.

Et j'en profite ce pour faire un coucou à nos amis du nord de la Belgique

qui en

ce jour fête

la fête de la Région Flamande.

11 juillet 1302
La «bataille des éperons d'or»

Le 11 juillet 1302, l'armée féodale du roi Philippe le Bel rencontre les milices communales de Flandre aux abords de la forteresse de Courtrai.

Cette bataille survient quelques semaines après
les «Matines de Bruges *»,


une journée qui vit le massacre de la garnison française de la ville.
Les milices flamandes, les «Klauwaerts» (du parti de la griffe), encadrées par quelques chevaliers, prennent position sur une hauteur, au bord de la Lys.

Les chevaliers français, en bien plus grand nombre, s'établissent sur la colline de Mossemberg. Ils sont organisés en une dizaine de troupes, sous le commandement de grands seigneurs tels le comte d'Eu, le comte d'Aumale, le connétable Raoul de Nesle, le comte de Saint-Pol...
La bataille commence avec l'intervention des arbalétriers français.


Ils repoussent leurs adversaires puis les «piétons»
(nom donné au Moyen Âge aux soldats à pied ou fantassins)
se mettent en marche pour achever d'écraser l'ennemi.

Le comte Robert d'Artois, qui commande l'armée française, lance à son tour sa chevalerie à l'attaque.

Mais dans leur impatience d'en découdre, les chevaliers bousculent les malheureux piétons, tout cela pour s'embourber et chuter dans les fossés derrière lesquels s'abritent les Flamands.

La bataille s'achève pour les Français sur un désastre sans nom. Robert d'Artois lui-même est tué, les assaillants dédaignant de le capturer pour en tirer rançon.

Les Flamands ramassent dans la boue de la plaine de Groeninghe les ornements abandonnés par les chevaliers français. Ces fameux éperons d'or iront orner l'église Notre-Dame de Courtrai.
Aujourd'hui, beaucoup de Belges et surtout de Flamands voient dans cette victoire la naissance de leur nation.

Par ailleurs, le grand historien belge Henri Pirenne a voulu voir dans

«la bataille des éperons d'or»

la première manifestation de l'unité belge par le fait que des gens du comté de Namur

(Wallonie actuelle)

combattirent aux côtés des Flamands.
Vers une paix durable...


* Voir les Matines de Bruges




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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 05:11
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 05:28

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 08:04
Modifié le jeudi 10 juillet 2008 08:14

L'AFFAIRE GREGORY REOUVERTE... une deuxième affaire DOMINICI?????

  L'AFFAIRE GREGORY REOUVERTE...       une deuxième affaire DOMINICI?????



L'affaire Grégory réouverte ?



Près de 24 ans après les faits, un procureur français a requis la réouverture de l'instruction judiciaire concernant l'assassinat du petit Grégory Villemin en 1984, l'une des plus grandes énigmes criminelles de l'après-guerre en France, avec l'affaire Dominici.


archives:

Vingt-quatre ans après l'assassinat du petit Grégory Villemin en 1984, le procureur général de la cour d'appel de Dijon, Jean-Marie Beney, a requis mercredi la réouverture d'une instruction qui, des années durant, a vainement tenté d'éclaircir l'une des grandes énigmes criminelles de l'après-guerre en France. Reste à connaître, désormais, la suite que la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon voudra réserver à cette demande motivée par les progrès des analyses scientifiques.

Saisi d'une requête introduite par les parents Villemin durant l'été 2007, le procureur général s'est en effet référé à l'avis d'un expert qui a étudié la « possibilité de procéder à de nouveaux examens techniques susceptibles de permettre la révélation de traces ou d'éléments d'ADN » sur un certain nombre de scellés constitués à l'époque des faits.

« L'affaire Grégory » a donné lieu à bien des dérapages et des rebondissements. Elle débute le soir du 16 octobre 1984, quand le corps de Grégory, 4 ans, est découvert, mains et jambes liées, dans la Vologne, à 7 kilomètres en aval de Lépanges où vivent ses parents, Christine et Jean-Marie Villemin.



# Posté le mercredi 09 juillet 2008 18:43
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 18:59